A fond le bus

Théâtre

01 avril 2007

Toute l'équipe tient à remercier :

- le Lycée Franco-Japonais de Tokyo pour son soutien durant ces cinq mois de répétition

- l'entreprise KK Phototec et Vincent Mathieu pour l'impression des affiches et des billets du spectacle

- Makiko Matsubara pour son aide aux relations avec nos partenaires japonais

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29 mars 2007

Lorraine Planchons

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...on la surnomme aussi la bonne fée.

Faire bouger des murs, apparaître un ciel étoilé, s'envoler des bibliothèques...

tout doit être possible.

Fille de l'ombre, on ne la voit guère et cela lui va très bien.

Toute petite, elle est tombée dans un grand tonneau rempli de tissus à découper, de boutons à coudre et de planchettes à clouer,...un univers féérique à ses yeux.

Depius, elle n'essaye plus d'en sortir.

Mais de temps en temps, elle envoie des images de son petit monde, des images transformées, des images détournées, des images objets...

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28 mars 2007

Les pionniers

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Amanda Sherpa-Atlan, Noémie Sarraux, Numa Puissant, Thibaut Bourbon

et....Frédéric Biquin.

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24 mars 2007

CEKI CEKOI ?

A Fond Le Bus ce n’est ni une compagnie, ni une troupe dans le sens où les passagers sont toujours différents d’une année sur l’autre.

A Fond Le Bus c’est avant tout une histoire de rencontres.

Certaines éphémères, le temps d’une pièce, d’autres plus durables.

A Fond Le Bus c’est une entité virtuelle, dans laquelle se retrouvent des personnes réelles et qui, le temps d’une création prennent place côte à côte, à l’avant ou à l’arrière.

A Fond, c’est aussi une façon de conduire Le Bus, d’aller au bout d’un projet théâtral. C’est un voyage intense, avec un point départ et une arrivée.

Et si le trajet est payant, c’est uniquement pour couvrir les frais de maintenance, car l’équipe est toujours bénévole, amateur, avec ce souci permanent de présenter un travail de qualité.

Bon voyage avec nous !

Posté par afondlebus à 18:11 - A fond le bus - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Christophe Cailton

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A 10 ans, il découvre le plaisir de la scène, en faisant rire ses copains dans des sketchs de colonie de vacances.

En classe de 4ème, son professeur de Lettres de l’époque leur fait travailler L’Avare. Il a la révélation dans la scène 7 de l'acte IV, en interprétant le monologue d’Harpagon.

Peinant à devenir adulte, il continue sa "carrière" en faisant des imitations. "Pépito" de Bourvil, dans les VVF  l’hiver et "Ce mec est too much", parodie des Coco-Girls l’été, scellent définitivement son lien avec les planches.

Enfin étudiant, il entre par la porte de devant à la S.M.M.S. (la prestigieuse Shakespeare Michel de Montaigne Society). Avec le rôle de Ferdinand dans La Tempête, il fait la tournée des châteaux.

Tout devient plus sérieux, dès lors qu’il a un vrai métier. Il fait désormais partie d’une troupe Pas bête la Mouche et prend des cours de rattrapage au Conservatoire Municipal de Mérignac où il croise le célèbre Patrick VOLTO.

Les rôles s’enchaînent. Celui d’un curé dans Le corbeau et la grue, du berger qui prend la femme du boulanger dans La femme du boulanger ou de Vieri dans une pièce de Pirandello.

Il n’en faut pas plus. Il monte à Paris, déterminé à devenir acteur célèbre.

Mais là, il fait enfin face à la réalité. Intermittent, c’est dur.

Il continue d’apprendre, à travers des courts métrages et des rôles mythiques dans des productions indépendantes Looking for the cat, Crystal le Messie du IIIème millénaire ou encore J’suis pas homo, j'suis hétéro.

En 2001, il décide finalement de reprendre le rôle de ses débuts, celui d'enseignant dans l’Education Nationale :  le théâtre restera une passion et non une raison (de vivre).

Acteur de l’intérieur, il se retrouve par hasard aux commandes pour une 1ère mise en scène Les cendres et les lampions de Noëlle RENAUDE, puis une seconde Le Visiteur d’Eric-Emmanuel SCHMITT.

Un ouvrage de dames est sa troisième pièce en tant que metteur en scène.

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22 mars 2007

Comment retouver ces dames...

SessioN House Kagurazaka : 158 Yaraicho, Shinjuku-ku, Tokyo 162-0805 JAPAN

à pied :

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en voiture :

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L'affiche

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Jean-Claude Danaud

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Jean-Claude Danaud est né à Paris, en 1948.


Très vite il se tourne vers l’écriture théâtrale. Un ouvrage de dames, sa première pièce, est crée avec Mony Dalmès, ex-sociétaire de la Comédie Française, dans une mise en scène de Jacques Ardouin, puis traduite et jouée dans une vingtaine de pays.

Jean-Claude Danaud a aussi écrit pour la télévision : Le Rond (Antenne 2, 1980), Adélaïde (Antenne2, 1980), et trente dramatiques pour TF1 entre 1989 et 1995.

Pour Radio-France, il est l'auteur d'une quarantaine de dramatiques. Il reçoit le prix Tête d'or en 1991 pour le Coin de non-retour interprété par Magmi Noël, ainsi que le Prix d'Ecriture radiophonique SACD/OFREDIA pour Dieu aît son âme enregistrée par Bernadette Lafond et Luis Rego

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Extraits d'Actes du théâtre N19 - Juin-Décembre 2004

Posté par afondlebus à 13:52 - Un ouvrage de dames - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Sophie Mathieu

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C’est à l’âge de 4 ans que lui vient la vocation. A cette époque on lui demande d’animer la kermesse de la maison de retraite de Saint Guiraud. Elle devient très vite une star, mais son public disparaît…

Elle choisit alors de se produire avec et devant ses pairs, c’est moins risqué !!! Elle brille dans plusieurs seconds rôles de la sixième à la terminale.

Pendant que ses comparses tentent une carrière professionnelle, elle se consacre aux voyages et à l’Amour, mais sans oublier sa première passion : le théâtre ! 

C’est en amateur qu’elle continue dans cette voie, passant de Sartre à Labiche… Elle s’essaye aussi avec plaisir dans l’animation d’ateliers pour enfants… 

Aujourd’hui c’est tout de noir vêtue qu’elle va vous faire détester les hommes, au point de ….. 

Posté par afondlebus à 05:35 - Les passagers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Anne Dejean

Anne

Elle est montée dans le bus sans qu'on lui demande son CV théâtral : ça tombe plutôt bien, car elle n'a pas beaucoup de références à présenter au conducteur ...

Elle a pourtant failli  s'illustrer,  voici plus de 25  ans,  dans le rôle du Renard du Petit Prince au Lycée Francisque Sarcey de Dourdan, haut lieu du théâtre essonnois ... Mais  la représentation n'a jamais eu lieu, le metteur en scène ayant été renvoyé du bahut  avant la générale. De toutes façons, on avait oublié de réserver le foyer socio-éducatif et il y avait une AG du collectif  anti- nucléaire ce jour là.

Des années durant, elle compense cette frustration en jouant un vague rôle de maîtresse d'école : on sous-estime l'intensité dramatique que peut dissimuler une simple leçon sur l'accord du participe passé (avec l'auxiliaire  avoir quand le COD est placé avant le verbe ... sinon c'est plus difficile à rendre et l'effet de surprise est quasi nul).

Patiemment, elle attend son heure, qui sonnera enfin en  2005 à Shanghai où son interprétation de la femme du valet de chambre dans "Dix petits nègres" est magistrale. La perle de l'Orient n'a pas oublié cette façon si particulière de déclamer : "le dîner est servi"... une des trois répliques savoureuses qu'elle parviendra à mémoriser après un travail acharné.   

Forte de cette expérience solide,  elle se sent prête à rencontrer Sophie, son personnage dans "ouvrages de dames" ... Le choc de la rencontre est plus violent que prévu. Cette pauvre Sophie a beaucoup souffert, et en plus elle n'a pas inventé l'eau tiède ... Rassurée de voir qu'un rôle de bécasse lui demande tout de même un peu de composition, elle s'accroche, persévère et finit par se prendre d'affection pour cette brave Sophie.

Melle Petipas : "et votre mère, elle ne disait rien ?"

Sophie : "Non, elle buvait ...pour oublier . Puis quand elle avait bu, ben c'est elle qui me frappait ..."

Posté par afondlebus à 05:35 - Les passagers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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